QUAND LA FEMME S’EN MÊLE
Fini le temps où il était dit que le polar était une littérature d’hommes. La femme y a toujours tenu une place prépondérante, et cela n’a fait que se confirmer au fil des années. Rien ne lui fait peur, et surtout pas la violence ni le sexe. Peut-être la violence est-elle maniée de façon plus insidieuse, plus psychologique, ce qui ne fait que la rendre plus terrifiante. Et sans doute le sexe est-il abordé de façon plus subtile et plus libérée. Quand la femme s’en mêle, suspense et passion riment avec machiavélisme et intelligence.