QUELQUE PART DANS LA NUIT
« Je n’écris pas de romans policiers » dit un jour David Goodis à l’intention de Francois Truffaut. « J’écris des mélodrames où il y a de l’action. » Le mélodrame est, selon le Larousse, « plein de situations pathétiques et de péripéties imprévues ». Belle définition pour ces auteurs qui sont intéressés avant tout par la nuit de l’âme, les amours impossibles, la solitude humaine et l’inexorabilité déchirante du destin.