Les titres de ses romans parlent d’eux-mêmes. À
trop courber l’échine, les laissés pour compte se révoltent
contre une société qui va droit dans le mur, car la vie n’est
pas une punition. Au fil des années, la vision devient plus sombre :
les utopies virent au cauchemar, et l’homme oublie non seulement son
humanité mais détruit la nature. Pascal Dessaint n’est pas un
cynique et délivre un message humaniste dans un style limpide.