| |
Autres titres de Pascal Dessaint :
|
| |
|
|
|
|
Mourir n'est peut-être pas la pire des choses | Pascal Dessaint
|
| |
Genre : Policier | Sous Genre : France, Société anonyme Collection : Rivages/Noir | Numéro : 540
|
| |
Poche | 320 pages. | Paru le : 07-01-2005 | Prix : 8.15 €
GENCOD : 9782743613440 | I.S.B.N. : 2-7436-1344-0 Editions : Rivages
|
| |
Toulouse, juin 2000. Madame Jourda ne sait que faire de l’iguane dans sa cage, que lui a confié sa voisine Jérômine Gartner. La jeune femme n’est pas revenue le chercher et n’a plus donné signe de vie. Quand les policiers s’apprêtent à forcer la porte de son appartement, ils constatent qu’elle n’est tout simplement pas fermée. A l’intérieur, Jérômine est allongée dans un fauteuil. Etranglée. Détails singuliers : la climatisation est poussée au maximum et l’examen médico-légal révélera la présence de sept grains de riz et de sept fragments de métal dans l’œsophage de la victime.
Chargé de l’enquête, le capitaine Félix Dutrey n’a d’autre choix que de fouiller dans le passé de Jérômine Gartner. Biologiste de formation, elle travaillait aux serres municipales et vivait seule, mais avait des amis : sa collègue Elisa, mais surtout Cédric, Marthe et Suzanne. Et aussi son frère Paul, écrivain à succès mystérieusement disparu en mer lors d’une tempête. Leurs vies ont pris des chemins différents, mais un secret les a liés à jamais et, derrière ce secret se trouve peut-être la clé de la mort de Jérômine.
Par le biais de cette histoire à quatre voix où l’on avance de révélation en révélation,
Pascal Dessaint
, avec ce mélange de gravité et d’humanité qui le caractérise, nous confronte aux enjeux majeurs des décennies à venir. Il signe ici un très grand livre, noir et lyrique, dont la sincérité n’a d’égale que la portée.
« Dense et noire, l’intrigue est porteuse d’une leçon que Pascal Dessaint donne à entendre sans en avoir l’air, avec l’élégance désenchantée qui est sa marque. » (
Le Figaro Magazine)
« Mourir n’est peut-être pas la pire des choses est non seulement ambitieux dans sa forme narrative… mais il l’est également dans ce qu’il veut signifier. » (
Le Point)
|
| |
|
| |
Pascal Dessaint
"Je suis né en 1964 dans une famille ouvrière du Nord. J’ai vécu vingt ans à Coudekerque-Branche. Mon père disait que j’écrivais des mensonges, et il avait raison ! Ma mère a élevé six enfants. Quand j’étais petit, elle disait que lire rendait moins bête. Je n’avais pas le droit de regarder la télévision le soir. Je lisais donc beaucoup. Je dois le plaisir des mots à mon frère Eusèbe, qui est un superbe poète, et puis à des auteurs comme Bukowski, Miller, Selby, Cendrars... J’écris un premier roman l’année de mon bac. J’y crois. Je monte à Paris et fais le tour des éditeurs. Il me faudra attendre dix ans pour publier. Entre-temps, je me suis installé à Toulouse, qui deviendra le cadre de la plupart de mes livres. J’arrête mes études en 1989. Après plusieurs années de vaches maigres où j’exerce des métiers tels que veilleur de nuit, gardien de musée ou animateur radio, je publie Les paupières de Lou. J’ai la chance alors de rencontrer Claude Mesplède, Michel Lebrun et François Guérif, mon éditeur depuis 1995. J’aime alterner les genres et les ambiances. Après une période très noire, j’entame en 2003 un nouveau cycle sous le signe de la Nature. L’essentiel de mon travail est édité aux éditions Rivages, qui publient également mes chroniques “vertes et vagabondes”.
Références Web http://www.pascaldessaint.fr/Pascal_Dessaint.html
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
Nouveautés : Rivages/Noir
|
|