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Mon espace n’a cessé de se rétrécir… Le périmètre de ma maison est tout ce qu’il me reste d’une Palestine que je puisse appeler mienne. »
Trois ans après sa publication, ce livre est toujours cruellement d’actualité, même si le décor de la tragédie palestinienne a quelque peu changé. En avril 2002, l’armée israélienne investit en effet la Cisjordanie et s’acharne sur Ramallah.
Rajah Shehadeh a tenu son journal pendant cette période pour raconter la vie quotidienne en état de siège : qu’est-ce que la réalité de l’occupation au jour le jour ? Que faire quand on ne peut se rendre chez sa propre mère malade, quelques rues plus loin ?
Écrivain et avocat, fondateur de Al-Haq (organisation non partisane de défense des droits de l’homme),
Rajah Shehadeh a rédigé dans une prose pudique et maîtrisée ce document profondément émouvant et d’une grande portée politique.
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Peu de Palestiniens ont ouvert leur esprit et leur cœur avec la franchise de Rajah Shehadeh. » (New York Times Book Review)
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Rajah Shehadeh n’est pas un héros ; ce livre ne fait que raconter la vie d’un Palestinien qui souhaite simplement mener la vie d’un citoyen ordinaire en Palestine. » (Libération)
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Un livre limpide qui raconte l’abattement, l’humiliation et la peur d’un homme qui n’hésite pas à critiquer la seconde intifada. » (Témoignage chrétien)