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Un Rajah blanc à Bornéo
Existe en Poche

Couverture: portrait de James Brooke en 1847 par Francis grant (© National Portrait Gallery, Londres) et gravure représentant le site Kuching au Sarawak (© DR).
Conception graphique : Etienne Hénocq.
 
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 Un Rajah blanc à Bornéo  |  Nigel Barley
La vie de Sir James Brooke

Traduit de l'anglais par Bernard Blanc

 

Genre : Asie
Collection : Voyageurs Payot
 
Grand format  | 304 pages.  | Paru en : Février 2007  | Prix : 21.00 €

GENCOD : 9782228901697  | I.S.B.N. : 2-228-90169-5
Editions : Payot

 

Voici Nigel Barley de retour avec une nouvelle biographie d’Anglais téméraire, excentrique et voyageur.
Né en 1803 à Bénarès, où son père était juge et percepteur pour le compte de la Compagnie des Indes orientales, James Brooke acheta une goélette avec l’héritage légué par celui-ci et quitta l’Angleterre en 1838 pour explorer, voire conquérir, des terres en Asie du Sud-Est. Mercenaire au service du sultan de Brunei, il combattit rebelles et pirates. Pour le remercier on lui offrit le Sarawak, territoire malais de Bornéo où vivaient des coupeurs de têtes invétérés, les Dayaks. Le règne du Rajah blanc, qui débuta en 1841, établit la dynastie des Brooke jusqu’en 1946, mais c’est au fondateur que s’attache ce livre.

Qu’est-ce qui faisait courir ainsi James Brooke ? L’orgueil sans doute, l’homosexualité peut-être, et tout simplement un goût sans bornes pour l’aventure. Nigel Barley conjugue ici ses talents d’humoriste, d’anthropologue et d’écrivain, et ça n’est pas de trop pour décrypter un personnage des plus complexes qui, s’il fut reçu par la reine Victoria à Windsor en 1847 avec tous les honneurs dus à un rajah, eut bien du mal à obtenir de la Grande-Bretagne la reconnaissance du Sarawak comme État indépendant (1863). Il mourut en 1868 au fin fond du Devonshire, presque oublié des Anglais mais devenu une figure de légende à Bornéo.

Une biographie aussi british qu’exotique, aussi sérieuse que loufoque, par un auteur qui n’a pas hérité d’une goélette, comme Brooke, mais certainement des gènes de l’humour à la sauce «sœurs Mitford ».

   
 
Nigel Barley

Ancien conservateur au British Museum, Nigel Barley (né en 1947) s’est rendu célèbre pour avoir marié l’ethnologie à l’humour. Les Éditions Payot ont publié ses livres dans des genres très différents. Après nous avoir régalé de ses mésaventures au Cameroun (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l’anthropologue) puis en Indonésie (L’anthropologie n’est pas un sport dangereux), il s’est essayé à l’art de la biographie pour raconter la vie de Stamford Raffles, qui fonda Singapour en 1819 (L’anthropologue mène l’enquête) ; et enfin, avec la même verve, il a osé le roman pour raconter l’installation malheureuse à l’embouchure du Niger d’un pasteur britannique trop idéaliste (Le Dernier voyage du révérend).

   
   
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